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Vous l’aurez peut être constaté, ces derniers mois,
De plus en plus d’enfants, qui dorment dehors.

Dans le froid, la pollution, les pots d’échappement,
Ou bien encore la salissure de nos rues mal-accueillantes,
Mal-odorantes.

Il y a de quoi se sentir impuissant,
Face à cette misère inhumaine,
Lorsque cela concerne des êtres innocents.

Les enfants ont cette chance,
D’avoir une grande capacité pour s’adapter.
Moi, je ne veux pas qu’on s’adapte,
Ni qu’on s’attache à ses trottoirs à balayer.

Moi, je veux que ces enfants de la rue grandissent,
Sous le toit d’une maison ou d’un appartement,
Avec un lit, des jeux ou des poupées, et des murs colorés.

A ce propos, l’association « les ptits chantiers de la vie » , qui aident les familles défavorisées à offrir aux enfants, une vraie chambre d’enfant :
https://www.facebook.com/lesptitschantiersdelavie

Si vous êtes vous aussi sensible à ce phénomène, n’hésitez pas à signer la pétition, il manque 10000 signatures pour atteindre les 50000 signatures visées :
https://www.change.org/p/pour-un-acc%C3%A8s-prioritaire-des-femmes-enceintes-et-avec-enfants-%C3%A0-l-h%C3%A9bergement-d-urgence

 

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Les expulsions locatives sont un fléau des temps modernes,
Et ont une longue vie encore devant elles.

Tant de préjugés autour de ces « mauvais locataires »,
Ces gens qui « abusent et qui spolient » de pauvres propriétaires.

Alors que ce sont les mêmes, qui rêvent d’un toit comme toi,
D’une vie normale, fièrs de ce qu’ils auront pu construire.

Je dois dire que chaque jour n’est pas nouveau,
C’est toujours la même rengaine,
Dette, commandement de quitter les lieux,
Assignation au Tribunal, Concours de la force publique,
Expulsion.

Et puis on prend les mêmes et on recommence,
115, Siao, Dalo, logement social… tout y passe,
S’entasse.

Un cercle infernal,
L’impuissance d’un travail social,
Assassiné par les dispositifs administratifs,
Et les logiques politiques,
Dégoulinants d’incompétences,
Plongeant dans l’incertitude,
Toutes ces personnes noyées dans les vicissitudes d’une vie,
Qui n’en n’est pas une.

Drôle d’hypocrisie, lorsque les uns réclament plus de procédures,
Plus de droits,
Pour ne pas laisser l’urgence noyer un Etat de droit,
Alors que les autres,
Réclament un état du droit décomplexé,
Epuré.

La France semble être tombée dans la schizophrénie.

Je suis apeuré de nos jours,
A être spectateur d’une société,
Où les inégalités seraient à avoir des droits,
les seules à être logées sous une bonne étoile.

Si je suis de gauche, ce n’est pas pour voir mon pays, améliorer l’existence des plus privilégiés, des propriétaires et des nantis.
Si je suis de gauche, c’est pour voir mon pays assumer ses exigences sociales, ses valeurs de solidarité et de partage.
Si je vote à gauche, ce n’est certainement pas pour voir pousser des logements non accessibles à toutes ces familles à la rue, à tous ces enfants innocents.

Quand nos gouvernants comprendront que la prévention vaut plus que tous ces millions jetés par la fenêtre, et qui n’ont que le nom d’un semblant d’action face à une urgence entretenue ?

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